C'est en période de partiel que j'ai une suractivité de bloggeuse... On aura tout vu. Je n'ai pas révisé. Non. J'y vais en freestyle... ou pas. Après la douche, j'irai réviser. Mais j'ai horreur de me bourrer le crâne. Alors je ferai ce que je peux avec les moyens du bord. Freestyle. C'est le thème de mes partiels... Nous pouvons le faire, disais-je il n'y a pas si longtemps...
Mais il y a plusieurs réflexions qui me sont apparues brutalement tout au long de la journée. C'est bien, nous étudions. Nous allons faire des études. Nous tentons d'arriver à notre objectif. Je nous félicite. Mais, n'y-a-t-il que cela ? Devons-nous travailler jusqu'à l'épuisement ? Certains me diront que c'est ce qui fait que nous obtenons un résultat. D'accord. Étudier, c'est bien. Tout comme dormir. Si j'ai bien quelque chose à regretter vis-à-vis de mes études, c'est bien de ne pas découvrir le monde. Nous lisons pour la plupart des blogs, d'autres blogs. De gens qui voyagent, qui vivent. Qui vivent vraiment. Je ne dis pas que je ne vis pas vraiment. Loin de là. Mais je dis juste que je restreins mes petits moments de folies au profit de mes études. Quand on suit des études, surtout universitaires, il faut être rigoureux, assidu. Et pourtant, je rêve en permanence d'évasion. J'aime ce que je fais, je ne dirai jamais le contraire. Je me plais dans une salle de classe. Mais j'aime lire, j'aime broder, j'aime rêvasser pendant des heures. J'aime sortir, découvrir le monde, rencontrer des gens. Et bien que nous fassions des études supérieures, bien que nous ayons très certainement chacun notre chez nous, il nous est presque impossible de réellement profiter de nos moments de folies.
J'aimerai pouvoir aller à des conférences, avoir le temps d'aller au cinéma, des petits cinémas d'auteurs. J'aimerai aller au zoo. Aller au musée. Visiter des villes. Lire sans arrêt. Découvrir.
Le seul constat que je peux faire, c'est qu'il faut trouver ce temps-là. Trouver le temps de retrouver les gens auxquels on tient. Prendre le temps de découvrir. Parce que regarder la vie avec des yeux d'adultes, ne m'émerveiller devant rien, je refuse. Je veux m'émerveiller devant les lumières du marché de Noël. J'aime ça. Et je continuerai à prendre le temps de faire tout ça, quitte à devoir aller aux rattrapages. J'ai choisi de concilier les deux. Et je tiendrais, jusqu'au bout. Parce que si je ne fais pas mes petites folies à 18ans, je ne les ferai peut-être jamais. Et ça, je ne veux pas.

Hé bien, que dire à part "même à 21 ans c'est le même désir de pouvoir s'émerveiller sans passer pour une gâteuse." ^^ Je plussoies.
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