" Stone, le monde est Stone. J'ai plus envie de me battre, j'ai plus envie de courir, comme tous ces automates, qui battissent des empires, que le vent peut détruire, comme des châteaux de cartes."
C'est drôle les lendemains d'orage. Tout est calme, paisible. Alors que dans ma tête, les pensées ne cessent de tourbillonner, de se frotter contre les parois et de souffrir, la nature semble vouloir une accalmie ventée. Tout mon être adore foutre en l'air ce que j'ai pu sauver comme meuble, ce qui surprenant. Alors qu'au fond, je n'aspire - comme tout le monde - qu'à être heureuse, j'ai une forte tendance d'auto-destruction. C'est magique.
Alors, pour calmer un tant soi peu mon esprit, je vais aller faire les boutiques. Moments magiques où toutes les fringues nous font marrer tellement certaines ne ressemblent strictement à rien, et surtout à l'essayage. Moments magiques où entres filles, on décident de râler sur ce qui s'approche plus ou moins de la gente masculine. Ouais parce qu'il faut le dire, si on ne peut pas rejeter toute la faute sur eux, il faut quand même avouer qu'ils jouent pas mal là-dessus. Donc, boutiques, librairie, livre, odeur parfumé de livre neuf... Tout un tas de petites choses qui ont tendance à améliorer le calme de mon esprit. Au fond, ça commence à faire vraiment mal de voir toutes mes pensées se bousculer, râler, se faire mal. Elles sont gentilles, mais quand même.

Fenêtre grande ouverte hier pendant que la pluie battait le sol dehors. Je ne me sens calme que pendant les orages. Aujourd'hi j'irais m'enfouir dans les livres, j'ai souvent été tentée par un après-midi en ville après tout cela. Mais la compagnie des gens me parait incongrue après tant de solitude mouillée. J'irais oublier oui.
RépondreSupprimerDès fois on a besoin d'un orage, jme dis.
Labise.