mercredi 28 juillet 2010

27.

Mal. Juste mal. Comme un immense vide autour de moi. Tout m'emmerde, tout me lasse. Je n'ai envie de rien, si ce n'est d'une réponse claire et précise. Quel qu'elle soit. J'ai juste mal. Horriblement mal. De ne pas savoir. D'être encore tombée dans ce foutu piège. Je m'étais promise de plus y tomber, de plus croire à ses conneries, à toutes ses conneries de couple parfait et de merveilleux bonheur. C'est horrible le sentiment quand on se rend compte d'être passée une fois de plus pour une conne. D'y avoir cru. D'avoir imaginer des choses, des belles choses, un avenir. J'ai mis trois ans à ne plus avoir aucuns sentiments pour un con, ça fait seulement 6 mois, et il faut déjà qu'un autre me fasse presque le même coup. Une boucle sans fin. Une répétition affreuse. Quelle belle conne j'ai été. Y croire, une fois de plus. Croire en tout ceci, en un avenir probable. Or il n'y a rien, sauf un vide immense, sauf un trou noir. Je suis comme une tornade, j'emporte tout, et j'éloigne ensuite. Je détruis sur mon passage les seules choses qui m'ont rendu heureuse... Et là, je suis en sursis. Un sursis jusqu'à dimanche, où là ça ira peut-être mieux, où il aura enfin une réponse à me donner. Une réponse qui en vaille la peine. Et arrêter cette attente, cette souffrance... " Tu mérites d'être heureuse." Arrêtez-moi vos salades de phrases pré-construites. C'est de la merde. Vous me donnez envie de vomir tellement vous êtes pré-construit. Mais merde à la fin, cette phrase ne veut rien dire. Elle veut juste dire que vous, vous vous autorisez le droit de penser que j'ai le mérite de prétendre au bonheur, alors que je l'ai abandonné moi même depuis longtemps. C'est absurde. Vous êtes absurdes. Vous me donnez envie de vomir, de ne plus vous voir avec ce genre de phrases à la con. Alors arrêtez, merci d'avance.

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