Mon amour, mon nuage,
Je ne pensais pas pleurer pour toi. Si tu savais comme j'ai mal que tu ne vois pas tout ça. Rien n'est de ta faute, tu ne t'en rends pas compte, tu ne vois rien. Mais je doute que ce soit mieux. Je ne sais pas si je t'en veux. Je voudrais juste que tu sois présent, plus rassurant. Que tu vois mes malaises, mes peurs, et que tu n'appuies pas dessus. J'ai horriblement besoin de toi, de t'avoir à mes côtés, que tu me rassures. Parce qu'en réalité, j'ai peur, de tout, de rien, de toi, de moi, de ma vie. Mais tu ne vois rien de mes détresses, de mes appels aux secours. Tu ne vois pas comme j'ai mal de te voir si distant, si froid... Comme c'est horrible d'être dans ce doute permanent de savoir si j'aurai un avenir à tes côtés. Bien sûr, la vie n'est jamais sûr, mais pour les semaines à venir, j'aimerai quelques assurances. Ce doute immense sur toi, alors que je sais que moi, je t'aime.
Étrangement, c'est toi qui doutes, qui hésite. Mais fais ton choix, que nous puissions avancer. Alors que tout mon être me crie mon amour pour toi, c'est toi qui ne sait pas. J'ai arrêté mon choix, je n'en veux pas d'autres. J'ai besoin de ta présence alors que je change de vie, de monde.
Au lieu de ça, je n'ai qu'une semi-présence, partager entre deux choses. Et je n'ai aucun droit de t'imposer un choix. Ce n'est pas mon rôle. Et pourtant cela me tue de voir cette chose aussi possessive...
Mais tu n'y peux rien. Tu ne vois rien de tout cela, et pour toi, ce n'est pas imaginable. Alors que moi, j'ai besoin de ta présence chaude près de toi, tout contre moi. J'ai besoin de l'odeur de ta peau sous mon nez. Mais ça, tu l'ignores, ce besoin vital...
Tu écris bien.
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