" Et mes rêves se brisent sur tes phalanges, je t'aime trop fort
Seul sur mon socle, en équilibre
Ta voix s'efface de mes pensées, j'apprivoiserai ma liberté
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges, je t'aime trop fort, ça te dérange."
L'amour. On en parle tous, depuis des siècles. Certains mettent ça sur le dos de la génétique, de la neurobiologique. D'autres sur un sentiment purement humain, ineffaçable. Un sentiment puissant qui nous transporte qui fait qu'on peut aimer à vie, tuer pour cet amour. Ce sentiment serait capable de combler toute une vie, suite à la perte de l'être cher.
" Et ils vécurent heureux." On nous le rabâche depuis que nous sommes enfants. Et la littérature est blindée de livre où les amants meurent l'un pour l'autre, où l'un meurt et l'autre n'a plus personne à vie puisqu'il n'aimera plus personne d'autre. Depuis que nous sommes enfants, nous voyons des amours forts, puissants, inébranlables. Mais qu'en est-il dans la réalité ? L'amour, on a beau en parler, on croit le ressentir la plupart du temps. On dit "Je t'aime" comme "bonjour". On ne sait plus ce que cela veut véritablement dire. On croit le ressentir, à chaque fois, avant de se rendre compte que c'est faux. Qu'on aime une illusion. Une simple projection fantasmagorique. Ou alors on aime vraiment et on se fout de nos sentiments. On joue avec notre cadeau. Les gens sont sadiques. Ils détruisent, ils broient notre cœur, notre cadeau. Ils le piétinent. Ils ne se rendent pas compte de la souffrance que cela peut occasionner. Ou alors on se lasse. On se lasse, on étouffe. On est avec une personne qu'on ne connait que trop peu, qui se révèle être à l'opposé de ce que nous recherchons. L'extrême opposé. Et on a mal de la faire souffrir. On se maudit de notre propre méprise.
A force, on finit par ne plus croire à un amour véritable, pur, dénué de piques. On ne croit plus, on n'espère plus. Tout est foutu d'avance: l'amour n'existe pas. Et puis, quand bien même, ça fait beaucoup trop mal. S'offre à nous deux possibilités : vivre en ermite, oublier ce sentiment ou se mettre avec quelqu'un par défaut. Dans tous les cas, ce choix représente un déni complet de l'amour. Alors on peut attendre de trouver la personne qui nous correspondra.
" J'aurai aimé t'aimer
Comme on aime le soleil
Te dire que le monde est beau
Et que c'est beau d'aimer "
On peut attendre de trouver cette personne qui nous fera vibrer de nouveau, qui pourra nous broyer le cœur d'un silence, et nous rendre le sourire avec un sourire. La personne avec qui un clin d'œil voudra dire beaucoup, où en un regard tout est dit. La personne qui nous parlera quand quelque chose la dérangera, qui évoluera comme nous, pas à pas. Un amour pur, inconditionnel. En amour, il n'y a pas de questions à se poser. Tout découle naturellement. Ma vision des choses paraît très naïve, je vous l'accorde. Naïve et impossible à réaliser sur du long terme. Et si je vous disais que je l'ai vu, vous me direz que ce n'est qu'une apparence, que cela ne peut être aussi beau, qu'ils doivent bien se disputer parfois. Oui, des disputes. Et du dialogue.
Parfois, je me dis que c'est trop utopique... Mais d'autres fois, je me dis que si nous ne recherchons pas cet amour là, quel est le but de notre existence ? L'amour, c'est une construction du quotidien.
" Putain vous m'aurez plus..."
mercredi 28 juillet 2010
27.
Mal. Juste mal. Comme un immense vide autour de moi. Tout m'emmerde, tout me lasse. Je n'ai envie de rien, si ce n'est d'une réponse claire et précise. Quel qu'elle soit. J'ai juste mal. Horriblement mal. De ne pas savoir. D'être encore tombée dans ce foutu piège. Je m'étais promise de plus y tomber, de plus croire à ses conneries, à toutes ses conneries de couple parfait et de merveilleux bonheur. C'est horrible le sentiment quand on se rend compte d'être passée une fois de plus pour une conne. D'y avoir cru. D'avoir imaginer des choses, des belles choses, un avenir. J'ai mis trois ans à ne plus avoir aucuns sentiments pour un con, ça fait seulement 6 mois, et il faut déjà qu'un autre me fasse presque le même coup. Une boucle sans fin. Une répétition affreuse. Quelle belle conne j'ai été. Y croire, une fois de plus. Croire en tout ceci, en un avenir probable. Or il n'y a rien, sauf un vide immense, sauf un trou noir. Je suis comme une tornade, j'emporte tout, et j'éloigne ensuite. Je détruis sur mon passage les seules choses qui m'ont rendu heureuse... Et là, je suis en sursis. Un sursis jusqu'à dimanche, où là ça ira peut-être mieux, où il aura enfin une réponse à me donner. Une réponse qui en vaille la peine. Et arrêter cette attente, cette souffrance...
" Tu mérites d'être heureuse."
Arrêtez-moi vos salades de phrases pré-construites. C'est de la merde. Vous me donnez envie de vomir tellement vous êtes pré-construit. Mais merde à la fin, cette phrase ne veut rien dire. Elle veut juste dire que vous, vous vous autorisez le droit de penser que j'ai le mérite de prétendre au bonheur, alors que je l'ai abandonné moi même depuis longtemps. C'est absurde. Vous êtes absurdes. Vous me donnez envie de vomir, de ne plus vous voir avec ce genre de phrases à la con. Alors arrêtez, merci d'avance.
vendredi 23 juillet 2010
26.
" Stone, le monde est Stone. J'ai plus envie de me battre, j'ai plus envie de courir, comme tous ces automates, qui battissent des empires, que le vent peut détruire, comme des châteaux de cartes."
C'est drôle les lendemains d'orage. Tout est calme, paisible. Alors que dans ma tête, les pensées ne cessent de tourbillonner, de se frotter contre les parois et de souffrir, la nature semble vouloir une accalmie ventée. Tout mon être adore foutre en l'air ce que j'ai pu sauver comme meuble, ce qui surprenant. Alors qu'au fond, je n'aspire - comme tout le monde - qu'à être heureuse, j'ai une forte tendance d'auto-destruction. C'est magique.
Alors, pour calmer un tant soi peu mon esprit, je vais aller faire les boutiques. Moments magiques où toutes les fringues nous font marrer tellement certaines ne ressemblent strictement à rien, et surtout à l'essayage. Moments magiques où entres filles, on décident de râler sur ce qui s'approche plus ou moins de la gente masculine. Ouais parce qu'il faut le dire, si on ne peut pas rejeter toute la faute sur eux, il faut quand même avouer qu'ils jouent pas mal là-dessus. Donc, boutiques, librairie, livre, odeur parfumé de livre neuf... Tout un tas de petites choses qui ont tendance à améliorer le calme de mon esprit. Au fond, ça commence à faire vraiment mal de voir toutes mes pensées se bousculer, râler, se faire mal. Elles sont gentilles, mais quand même.
C'est drôle les lendemains d'orage. Tout est calme, paisible. Alors que dans ma tête, les pensées ne cessent de tourbillonner, de se frotter contre les parois et de souffrir, la nature semble vouloir une accalmie ventée. Tout mon être adore foutre en l'air ce que j'ai pu sauver comme meuble, ce qui surprenant. Alors qu'au fond, je n'aspire - comme tout le monde - qu'à être heureuse, j'ai une forte tendance d'auto-destruction. C'est magique.
Alors, pour calmer un tant soi peu mon esprit, je vais aller faire les boutiques. Moments magiques où toutes les fringues nous font marrer tellement certaines ne ressemblent strictement à rien, et surtout à l'essayage. Moments magiques où entres filles, on décident de râler sur ce qui s'approche plus ou moins de la gente masculine. Ouais parce qu'il faut le dire, si on ne peut pas rejeter toute la faute sur eux, il faut quand même avouer qu'ils jouent pas mal là-dessus. Donc, boutiques, librairie, livre, odeur parfumé de livre neuf... Tout un tas de petites choses qui ont tendance à améliorer le calme de mon esprit. Au fond, ça commence à faire vraiment mal de voir toutes mes pensées se bousculer, râler, se faire mal. Elles sont gentilles, mais quand même.
jeudi 22 juillet 2010
25.
Mon amour, mon nuage,
Je ne pensais pas pleurer pour toi. Si tu savais comme j'ai mal que tu ne vois pas tout ça. Rien n'est de ta faute, tu ne t'en rends pas compte, tu ne vois rien. Mais je doute que ce soit mieux. Je ne sais pas si je t'en veux. Je voudrais juste que tu sois présent, plus rassurant. Que tu vois mes malaises, mes peurs, et que tu n'appuies pas dessus. J'ai horriblement besoin de toi, de t'avoir à mes côtés, que tu me rassures. Parce qu'en réalité, j'ai peur, de tout, de rien, de toi, de moi, de ma vie. Mais tu ne vois rien de mes détresses, de mes appels aux secours. Tu ne vois pas comme j'ai mal de te voir si distant, si froid... Comme c'est horrible d'être dans ce doute permanent de savoir si j'aurai un avenir à tes côtés. Bien sûr, la vie n'est jamais sûr, mais pour les semaines à venir, j'aimerai quelques assurances. Ce doute immense sur toi, alors que je sais que moi, je t'aime.
Étrangement, c'est toi qui doutes, qui hésite. Mais fais ton choix, que nous puissions avancer. Alors que tout mon être me crie mon amour pour toi, c'est toi qui ne sait pas. J'ai arrêté mon choix, je n'en veux pas d'autres. J'ai besoin de ta présence alors que je change de vie, de monde.
Au lieu de ça, je n'ai qu'une semi-présence, partager entre deux choses. Et je n'ai aucun droit de t'imposer un choix. Ce n'est pas mon rôle. Et pourtant cela me tue de voir cette chose aussi possessive...
Mais tu n'y peux rien. Tu ne vois rien de tout cela, et pour toi, ce n'est pas imaginable. Alors que moi, j'ai besoin de ta présence chaude près de toi, tout contre moi. J'ai besoin de l'odeur de ta peau sous mon nez. Mais ça, tu l'ignores, ce besoin vital...
Je ne pensais pas pleurer pour toi. Si tu savais comme j'ai mal que tu ne vois pas tout ça. Rien n'est de ta faute, tu ne t'en rends pas compte, tu ne vois rien. Mais je doute que ce soit mieux. Je ne sais pas si je t'en veux. Je voudrais juste que tu sois présent, plus rassurant. Que tu vois mes malaises, mes peurs, et que tu n'appuies pas dessus. J'ai horriblement besoin de toi, de t'avoir à mes côtés, que tu me rassures. Parce qu'en réalité, j'ai peur, de tout, de rien, de toi, de moi, de ma vie. Mais tu ne vois rien de mes détresses, de mes appels aux secours. Tu ne vois pas comme j'ai mal de te voir si distant, si froid... Comme c'est horrible d'être dans ce doute permanent de savoir si j'aurai un avenir à tes côtés. Bien sûr, la vie n'est jamais sûr, mais pour les semaines à venir, j'aimerai quelques assurances. Ce doute immense sur toi, alors que je sais que moi, je t'aime.
Étrangement, c'est toi qui doutes, qui hésite. Mais fais ton choix, que nous puissions avancer. Alors que tout mon être me crie mon amour pour toi, c'est toi qui ne sait pas. J'ai arrêté mon choix, je n'en veux pas d'autres. J'ai besoin de ta présence alors que je change de vie, de monde.
Au lieu de ça, je n'ai qu'une semi-présence, partager entre deux choses. Et je n'ai aucun droit de t'imposer un choix. Ce n'est pas mon rôle. Et pourtant cela me tue de voir cette chose aussi possessive...
Mais tu n'y peux rien. Tu ne vois rien de tout cela, et pour toi, ce n'est pas imaginable. Alors que moi, j'ai besoin de ta présence chaude près de toi, tout contre moi. J'ai besoin de l'odeur de ta peau sous mon nez. Mais ça, tu l'ignores, ce besoin vital...
mardi 13 juillet 2010
24.
Comment peut-on finir par être horrible avec une personne alors qu'on a passé 4 ans de sa vie avec ? Autant de temps ne devrait-il rien dire pour nous ? Comment réagir lors de notre rupture avec la-dite personne ?
Dans ma vie, je vois tout un tas de gens qui se déchirent, qui se hurlent dessus, parce que dans leur couple, rien ne va plus. C'est un fait, et c'est arrivé à tout le monde de voir ça. Mais au fond, même si en couple, rien ne va plus, les jeux sont faits, en dehors, en tant qu'ami, la personne ne représente rien ? Au fond, elle reste la même ou presque, que celle que nous avons connu. Et elle mérite un peu plus d'attention de notre part. L'amitié peut largement survivre. Ce serait même dommage de tout perdre comme ça. En tant que couple, cela n'a pas marché. Soit, c'est un fait. Mais l'amitié peut être présente, elle n'est que la base d'un couple me semble-t-il. Je ne conçois pas qu'on se fasse autant mal après, une fois l'histoire fini. Théoriquement, on a déjà assez mal comme ça. Pas besoin d'en rajouter une couche. Question de morale, de conscience. Question d'intégrité.
Dans ma vie, je vois tout un tas de gens qui se déchirent, qui se hurlent dessus, parce que dans leur couple, rien ne va plus. C'est un fait, et c'est arrivé à tout le monde de voir ça. Mais au fond, même si en couple, rien ne va plus, les jeux sont faits, en dehors, en tant qu'ami, la personne ne représente rien ? Au fond, elle reste la même ou presque, que celle que nous avons connu. Et elle mérite un peu plus d'attention de notre part. L'amitié peut largement survivre. Ce serait même dommage de tout perdre comme ça. En tant que couple, cela n'a pas marché. Soit, c'est un fait. Mais l'amitié peut être présente, elle n'est que la base d'un couple me semble-t-il. Je ne conçois pas qu'on se fasse autant mal après, une fois l'histoire fini. Théoriquement, on a déjà assez mal comme ça. Pas besoin d'en rajouter une couche. Question de morale, de conscience. Question d'intégrité.
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