Photo du Mégalomane Noctambule.
Je n'avais jamais pensé à ça auparavant. Ou alors, je voyais ça comme un lointain avenir, le désignant par "un jour" ou "plus tard". Jamais je n'avais envisagé la question de façon plausible. C'était une chimère, quelque chose qui hantait parfois mon avenir, mais jamais de façon sérieuse. Mais là, je me la pose cette question. Et en prenant en compte tout les paramètres possibles : morale, réputation, réalité, capacité... etc. Beauté aussi, tiens. L'intelligence, à un moindre degrés. Mais surtout, je me demande ce que cela pourrait m'apporter.
" Un plan cul ". En quoi cela consiste ? Cela m'apporterait-il quelque chose ? J'aurai l'air de quoi suite à ça ? Ce sont ces questions qui me hantent.
Je suis incapable d'envisager une relation stable et équilibré. Premièrement, à cette heure, j'en suis incapable. Je ne veux aucunes contraintes, je ne veux pas d'obligations, de prises de têtes, d'exclusivité, d'hommes... Je veux juste ma liberté. Deuxièmement, mon emploi du temps est tout ce qu'il y a de plus chargé, parce que je veux la mention Bien. Alors, ce "plan cul" devient presque impossible dans ces cas-là.
Il faut prendre en compte aussi que je suis bien trop difficile. Vu sous cet angle, ce genre de relation semble bien trop rationnelle. Eh bien oui ! Je me rends compte de plus en plus que je suis tout à fait rationnelle, posant le pour, le contre, et envisageant tout les paramètres possible et inimaginable.
Le dernier paramètre à prendre en ligne de mire, c'est savoir si j'en serai capable ou pas. Faire ça, là, sans sentiments, sans rien d'humain. Me chosifier. Devenir une bête de plus dans le lit d'un homme de plus... C'est la vraie question. Je ne veux pas être une de plus. Je ne veux pas être réifier à quelque chose d'ordinaire. Et je ne suis pas la femme à la plus insensible au monde... Il faut dire aussi que je n'aime pas spécialement mon corps. Alors, comment concilier tout ça ? Vu comme ça, c'est littéralement mission impossible.
Je ne veux rien de ce qui fait une relation comme ça, et pourtant je refuse une relation stable. En fait, je refuse tout sentiment qui appartient de près ou de loin à de l'amour. Je refuse qu'on m'aime à nouveau, qu'on s'attache à moi. Parce que, moi, je ne m'attache pas tant que ça. Ça dure un temps, et j'oublie tout. Je ne veux pas faire souffrir de pauvres petits garçons. Je suis, pour la plupart des gens, un cas à part de femme, complètement névrosée. Peut-être. Ou peut-être pas. Disons juste que j'ai 17ans, bientôt 18, et que j'ai besoin de ma liberté. Si elle doit passer par une annihilation complète de sentiments, alors d'accord. Je le ferai.
Après tout ce raisonnement logique, je ne sais toujours pas quelles décisions prendre... Il faut déjà rencontré la personne, ça peut aider... Donc, advienne que pourra !

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