Oui, je suis peureuse. Je suis morte de trouille à l'idée de ce bac blanc, que j'ai l'impression d'avoir très mal préparé. J'ai l'impression de ne rien savoir... J'ai une peur qui m'envahit, mon cerveau est sur une autre planète.
Ceci dit, j'ai un nouveau sac. Il est beau, il est charmant, il ira très bien pour mes cours.
J'ai écrit à mon père. Je n'arrivais pas à parler, alors j'ai écrit. Ca m'a fait un bien fou, et je n'attends pas spécialement de réponses. Je verrais bien. J'essaie de me détacher doucement de tout ça. Et puis, le fait de passer une 3 jours avec la maison rien que pour moi m'a fait prendre conscience que je peux m'en sortir seule. Ca aide et rassure pour l'an prochain qui signe le grand départ. J'ai reçu mon dossier crous, d'ailleurs. Tout mignon. Demain je le renvoie rempli : une bonne chose de faite !
vendredi 26 février 2010
mardi 16 février 2010
08.
La peur de tout écrivain, ce n'est pas la page blanche. Loin de là. C'est cette peur qui ronge, cette peur de l'échec, d'être nul, de ne pas être lu... Cela vous ronge, de l'intérieur, littéralement. Cela vous paralyse, ça part du ventre, vous fait mal, et remonte jusqu'à la gorge. Cette peur vous noue la gorge, vous n'arrivez plus à rien... Et vous êtes perdu. Perdu dans cette masse d'information et qui n'arrive pas à sortir. Perdu dans ce monde que vous n'arrivez plus à décrire. Perdu dans la vie. C'est comme si votre étoile disparaissait, comme si ce qui vous faisait vivre partait subitement, et sans prévenir. On se sent seul dans ces moments là...
L'écriture, c'est sa raison de vivre. Il avait commencé à écrire à l'époque où sa vie n'était qu'un champs de ruines... Alors, pour tenter d'évacuer tout ce mal-être, il avait pris la plume. Et puis, pour tenter de survivre, il avait commencé à décrire ce monde qui fait si peur. Ce monde qui étouffe quiconque. Ce monde... dans lequel on vit. Il était pourtant jeune, et inexpérimenté. Mais il avait les tripes nécessaires pour écrire.
Mais comment avoir les tripes quand tout s'écroule d'un coup ? Cette peur... Oh comme il suint de peur... Et demain, il faudra se relever, et affronter le regard d'autrui, sans pouvoir le rendre immortel par l'écriture. C'est cela, le plus affreux : ne plus savoir écrire avec ses tripes.
L'écriture, c'est sa raison de vivre. Il avait commencé à écrire à l'époque où sa vie n'était qu'un champs de ruines... Alors, pour tenter d'évacuer tout ce mal-être, il avait pris la plume. Et puis, pour tenter de survivre, il avait commencé à décrire ce monde qui fait si peur. Ce monde qui étouffe quiconque. Ce monde... dans lequel on vit. Il était pourtant jeune, et inexpérimenté. Mais il avait les tripes nécessaires pour écrire.
Mais comment avoir les tripes quand tout s'écroule d'un coup ? Cette peur... Oh comme il suint de peur... Et demain, il faudra se relever, et affronter le regard d'autrui, sans pouvoir le rendre immortel par l'écriture. C'est cela, le plus affreux : ne plus savoir écrire avec ses tripes.
jeudi 11 février 2010
07.
On a tous souffert au moins une fois en couple. Alors pourquoi recommence-t-on ? Sommes-nous tous masochistes ? Nous devons tous avoir besoin de tendresse, d'attention, mais à différents degrés et sous différentes formes. Certains rejettent ce besoin pourtant si naturel, pour passer pour des forts. Certains encore le rejettent parce que cela leur semble contraire à la raison. D'autres enfin par peur de faire souffrir l'autre, par altruisme, ne s'estimant pas à la hauteur.
Quelque soit notre raison, on a tous rejeté un jour ce besoin, ce sentiment pourtant si naturel: l'amour.
Quand on se met en couple, que ce soit notre première relation ou pas, on sait tous qu'on va devoir se mettre à nu, se livrer, au bout d'un moment pour le bien de la relation. On sait tous que tôt ou tard, on va souffrir. On est tous conscient des risques. On est conscient des difficultés que l'on va rencontrer. On est conscient de tout.
Et on fonce quand même. On tente quand même. En espérant tous atteindre le bonheur, avoir une très belle relation qui durera... L'espoir. Au final, Pascal n'avait pas tort : " Tout homme espère être heureux, y compris celui qui va se pendre". On le recherche tous ce satané bonheur. Est-ce pour cette raison que nous fonçons la plupart du temps dans des relations absurdes ? La quête du bonheur pourrait tout expliquer ? Ce serait, vraisemblablement une partie de la réponse. Mais l'amour doit-il obligatoirement faire mal ?
Avouons-le, on se pose tous la question. Et il n'y a aucune manière de faire pour qu'on soit heureux en couple, il n'y a pas de règles préétablies.
Toujours est-il qu'on a tous conscience des risques, mais qu'on désire tous ce sentiment. Serais-ce dû à un conditionnement ? Peut-être. C'est un désir acharné chez certains. Conscient pourtant du mal que cela peut occasionné. Donc il est certain que ce sentiment a un ascendant certain sur la nature humaine.
Alors, une dernière question : devons-nous le rejeter ou l'accepter, ce sentiment ?
dimanche 7 février 2010
06.
Photo du Mégalomane Noctambule.
Je n'avais jamais pensé à ça auparavant. Ou alors, je voyais ça comme un lointain avenir, le désignant par "un jour" ou "plus tard". Jamais je n'avais envisagé la question de façon plausible. C'était une chimère, quelque chose qui hantait parfois mon avenir, mais jamais de façon sérieuse. Mais là, je me la pose cette question. Et en prenant en compte tout les paramètres possibles : morale, réputation, réalité, capacité... etc. Beauté aussi, tiens. L'intelligence, à un moindre degrés. Mais surtout, je me demande ce que cela pourrait m'apporter.
" Un plan cul ". En quoi cela consiste ? Cela m'apporterait-il quelque chose ? J'aurai l'air de quoi suite à ça ? Ce sont ces questions qui me hantent.
Je suis incapable d'envisager une relation stable et équilibré. Premièrement, à cette heure, j'en suis incapable. Je ne veux aucunes contraintes, je ne veux pas d'obligations, de prises de têtes, d'exclusivité, d'hommes... Je veux juste ma liberté. Deuxièmement, mon emploi du temps est tout ce qu'il y a de plus chargé, parce que je veux la mention Bien. Alors, ce "plan cul" devient presque impossible dans ces cas-là.
Il faut prendre en compte aussi que je suis bien trop difficile. Vu sous cet angle, ce genre de relation semble bien trop rationnelle. Eh bien oui ! Je me rends compte de plus en plus que je suis tout à fait rationnelle, posant le pour, le contre, et envisageant tout les paramètres possible et inimaginable.
Le dernier paramètre à prendre en ligne de mire, c'est savoir si j'en serai capable ou pas. Faire ça, là, sans sentiments, sans rien d'humain. Me chosifier. Devenir une bête de plus dans le lit d'un homme de plus... C'est la vraie question. Je ne veux pas être une de plus. Je ne veux pas être réifier à quelque chose d'ordinaire. Et je ne suis pas la femme à la plus insensible au monde... Il faut dire aussi que je n'aime pas spécialement mon corps. Alors, comment concilier tout ça ? Vu comme ça, c'est littéralement mission impossible.
Je ne veux rien de ce qui fait une relation comme ça, et pourtant je refuse une relation stable. En fait, je refuse tout sentiment qui appartient de près ou de loin à de l'amour. Je refuse qu'on m'aime à nouveau, qu'on s'attache à moi. Parce que, moi, je ne m'attache pas tant que ça. Ça dure un temps, et j'oublie tout. Je ne veux pas faire souffrir de pauvres petits garçons. Je suis, pour la plupart des gens, un cas à part de femme, complètement névrosée. Peut-être. Ou peut-être pas. Disons juste que j'ai 17ans, bientôt 18, et que j'ai besoin de ma liberté. Si elle doit passer par une annihilation complète de sentiments, alors d'accord. Je le ferai.
Après tout ce raisonnement logique, je ne sais toujours pas quelles décisions prendre... Il faut déjà rencontré la personne, ça peut aider... Donc, advienne que pourra !
mercredi 3 février 2010
05.
L'euphorie post-achat. C'est quand tu viens de t'acheter enfin ce que tu veux, depuis longtemps, et que tu réalises pas que désormais, ce vêtement tant désiré va être dans ton armoire. Et que tu vas pouvoir le mettre autant de fois que tu veux.
Cette euphorie, c'est magique. Déjà, parce que ça te motive à bosser. Ensuite, parce que t'as un sourire niais. Et enfin, c'est comme si t'étais amoureux. Donc, ayons du pouvoir d'achat !! ( Ou faîtes comme moi : consommez pas cher ! )
Pour info, j'ai enfin trouvé mon gilet de serveur. J'suis contente !
Cette euphorie, c'est magique. Déjà, parce que ça te motive à bosser. Ensuite, parce que t'as un sourire niais. Et enfin, c'est comme si t'étais amoureux. Donc, ayons du pouvoir d'achat !! ( Ou faîtes comme moi : consommez pas cher ! )
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