dimanche 31 janvier 2010

04

Il y a des jours comme ça, après une soirée avec vous, j'ai envie de dire que mon calme intérieur est retrouvé. J'ai besoin de ce calme, et il arrive souvent ces derniers-temps qu'il se perde on ne sait où. C'est assez embêtant, c'est sur. Alors, au détour d'une soirée, d'une après-midi ou même d'une soirée, il est là. ( Belle métaphore filée, vous en conviendrez ! ) 
Tout ça pour dire que j'aime être à leurs côtés, que ma vie devient plus belles, et que c'est grâce à eux tous, sans exception, que je continue d'avancer, avec rage, inlassablement.

J'ai décidé d'avancer dans ma vie avec rage. Et je le fais. J'arrêtai de fumer il y a quelques temps, désormais je vais courir dès que je le peux. Je suis aussi une jeune végétarienne, et je prends en mains les idées qui me trottent un peu trop dans la tête. J'ai un livre à écrire, des choses à dénoncer, et ça ne saurait tarder. Il me faut le temps et la connaissance nécessaire. Mais même s'il me faut 25ans pour écrire ce livre, je l'écrirai.

La chose la plus drôle à l'heure actuelle, c'est l'énergie considérable que je fournis pour obtenir mon bac, mention Bien si possible, alors que je ne crois absolument pas en ma détention de ce diplôme ! Par contre, tous mes professeurs y croient, dur comme fer. Il y a forcément une erreur. Mais je trouve ça plutôt flatteur de leur part. J'aimerai seulement penser comme eux, et cesser tout ce stress superflu, toute cette pression, nécessaire il me semble pour réussir, sauf quand elle est à outrance, comme ces temps-ci. 

C'est décidé, pendant les vacances, je vivrais pendant trois jours en totale autarcie : adieu le monde ! ( Mais d'ici là, bonjour travail !)


vendredi 29 janvier 2010

03.

J'ai toute cette rancœur en moi. Toute cette rancœur en moi qui me ronge, chaque jour un peu plus. Je leur en veux, et ça ressort de plus en plus. Les masques sont tombés, et je suis incapables de les remettre. Et chaque jour le fossé entre nous se creuse un peu plus, nous éloignant.
Pourtant, je ne peux pas m'empêcher au passé... J'ai horreur de cette faiblesse en moi, j'ai horreur de tout ça. Je n'aime pas voir le passé ressurgir d'on ne sait où. J'avais besoin de vous, et vous n'étiez pas là. Et vous ne l'êtes toujours pas.

Plus je vois ce fossé se creusait, et plus j'en souffre. Vous ne vous en doutez même pas, ignorant cette détresse qui fait partie de mon quotidien désormais. Vous ne voulez rien voir, et pourtant... J'avais besoin de vous.


samedi 16 janvier 2010

02.

Notre regard s'est croisé il y a trois ans. Tu as volé mon amour, tu as volé mon âme. Et il ne me reste plus que ma plume, que mon cœur pour retranscrire inlassablement ce que je ressens.

Oh, je vous en prie. Épargnez-moi vos conventions. Épargnez-moi votre pitié, votre incompréhension, vos questions, sans cesse. Au fond, vous le savez bien, vous vous en foutez du pourquoi du comment. C'est comme ça. J'ai un cœur en miette, depuis presque trois ans. Je demande à personne de le réparer, je demande rien en somme. Je constate.
Je suis masochiste. C'est un fait, non une supposition. Mais surement que beaucoup de femmes sont dans mon cas.
Pourquoi, à chaque fois, être attirée par l'homme sombre, distant, le parfait connard en somme, au lieu du gentil garçon attentionné ? Je ne pense pas que c'est parce que nous n'avons pas essayer. Quand bien même on a essayé, pourquoi ne pas nous satisfaire pleinement de cette relation agréable et basée sur une commune entente ? C'est là qu'intervient notre masochisme commun. On refuse de s'attacher à quelqu'un qui serait susceptible de nous rendre heureuse. Mais bordel, pourquoi ?

Le problème, le voilà. Je suis incapable d'aimer vraiment, depuis trois ans. Il s'est barré, mon âme avec. Je n'ai plus qu'à lui dire merci. Je n'aurai certainement jamais la réponse à toutes ces questions. Un jour, peut-être, j'aurais la chance de récupérer mon âme..

" Délivre moi du mal, je t'en supplie
Délivre nous du mal, pardonne moi "
AqME


vendredi 15 janvier 2010

01.

Et voilà, un nouveau blog, une nouvelle plateforme. En espérant qu'enfin celle-ci me convienne...
Mais "moi", qui suis-je ? Une internaute de plus, une jeune fille de plus qui vient déposer ces idées ici. Des idées noires, ou blanches ( bah ouais, pourquoi on dit toujours des idées noires ? Et si JE veux des idées blanches moi ? ). Le Dégueuloir, c'est mon foutoir. Personne ne me dira de le ranger, personne ne me dira de m'expliquer. C'est mon bordel. Alors, autant vous prévenir chers petits lecteurs ( oui, vous êtes mes chers lecteurs ! ), je suis un peu névrosée sur les bords... Enfin, c'est un bien grand mot. Disons plutôt que j'ai beaucoup d'idées, et que j'ai besoin d'un endroit où les déposés. C'est un dépotoir. Mais ce sera aussi ici que je vais venir gueuler. Contre un peu tout. Et crier aussi. Parce qu'il en faut, de ces endroits-là.

Mais je sens que vous vous demandez toujours qui je suis... ( Ou pas. ) Bon, en bref, je suis jeune. On me surnomme Thia, mais certains m'appellent aussi Sisi. Vous choisissez, c'est pas beau ? Je suis en Terminale Littéraire. Ouais, je sais, l'année du bac et blablabla... C'est bon, je crois qu'on a compris. Et l'an prochain pfiouh ! m'en vais. Je pars. Donc c'est un joyeux bordel dans ma tête ... D'où l'idée d'un Dégueuloir. Le mien.

Donc, vous êtes face à un choix ! Suivre ( ou pas ) mes interrogations internes sur pourquoi ma vie, la vie, et tout un tas de questions, ou fermer cette fenêtre et vous dire qu'une fois de plus, c'est un blog inintéressant. Au fond, ça restera toujours MON DEGUEULOIR.

Ah ! Et pour ceux que ça intéresse vraiment, je viens de là : Blop ! On sait jamais, si il y a des curieux...